« Dongdong ! »
« Oui. »
« Dongdong ! »
« Oui. »
Il m’a appelée d’une petite voix douce dans le noir.
« Dongdong, je t’aime. »
Je suis restée muette pendant quelques secondes sans savoir quoi répondre alors j’ai ri :
« Aaaaaaaaaah bon ? »
Je t’aime, cette fameuse phrase devait être ce qu’il attendait de moi comme réponse, mais je ne suis pas arrivée à la prononcer, pas du tout. Comme une mauvaise actrice sur la scène, je ris aux moments solennels de ma vie.
Dès que j’ai commencé à rire, je n’ai pas pu m’arrêter. Il a dû abandonner tous les mots et les gestes d’amour.
« Dongdong, tu vas être toujours aussi pleine d’entrain même quand tu deviendras une femme de trente ans, de quarante ans ? »
« Bien sûr ! Je garderai ma bonne humeur, même quand j’aurai 100 ans, pour séduire les hommes de 101 ans ! »
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7 评论:
Je me souviens d'avoir dit "je t'aime" à une demoiselle, il y a trente ans.
Au lieu de rire, elle a dit d'un air pensif:
"C'est un bien grand mot."
Et moi (très sérieux, pour le coup):
"Je n'en ai pas trouvé d'autre".
Mieux est de ris que de larmes écrire,
Pour ce que rire est le propre de l'homme.
Belle Neige , petite fille ,sans vouloir t'offencer ni interférer dans ton processus d'identification , ce garçon plus que parfait est trop sérieux , il vat trop vite , ton blog est une chose consise et précise ,il n'y a jamais d'incertitude, c'est le réel de l'action et la préciositée de la transparence , tu es une jeune fille formidable , ce Yi ne t'a-il pas justement remarqué grace à ta vitalitée , peuvent-ils t'ignorer tout ces garçons ,en te croisant dans la montagne des plus que possible ,(heureusement le monde est bon et ce Yi n'est pas un de mes fils) , tu souffriras tu souffriras,parce que tu devras quitter ce milieux bientôt, partir vers ton ailleurs meilleurs ,et que ce pauvre Yi restera dans son monde encore trop nébuleux qu'on appelle la Chine, tu le sais mieux que moi ,dans ton pays, il y aura toujours pour encore longtemps des centaines de jeunes hommes extraordinaires en manque d'une jeune fille comme toi, et ton petit coeur de Fauvette mourra chaque fois pareil, c'est la faute à Mao, je te regarde aller sur ton blog et je vois la''Rose'' du Petit Prince ,quand elle disait''...je ne crains rien des tigres j'ai mes griffes..''et que le petit prince disait''.. elle se croit terrible avec ses quatre épines ...'',crois-moi ''...take care...'' ton petit coeur saignera , casser le coeur de l'autre est interdit.Mildred.
JB,
Pour moi aussi, "c'est un bien grand mot", et c'est pour cela sans doute que j'ai eu du mal à le prononcer.
Chère Mildred,
Merci pour tous ces mots que tu m'as laissés. Je pense que j'aime trop m'amuser. Je ne distingue pas bien les moments d'amusement et les moments sérieux. Mais ne t'inquiète pas: je ne joue pas avec les hommes.
Ce garçon file un mauvais coton. Moi, à sa place, je t'aurais virée du lit manu militari (enfin, pour au moins 5 minutes).
Oh, on n'était pas au lit, mon bon oncle...
Ah bon ? C'est curieux, cinématographiquement, j'aurais vu cette scène au lit.
Là, c'est un secret. On ne dit pas tout aux autres même à ses bons amis sur sa vie privée : )
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